• Alain LEDAINUne courte méditation sur la fragilité

    Inspirée par Marie Balmary et Bernard Ugeux - Livre « La fragilité : Faiblesse ou richesse ? » (Editions Albin Michel)

    Toute différence est une fragilité, un signe de non-totalité. Ce n'est pas une mauvaise chose : « Le manque, l’incomplétude, le fait de ne pas tout savoir, de ne pas tout contrôler ; loin d’être d’abord un frein ou un handicap sont… une bonne nouvelle pour la relation… » En effet, c’est ainsi – dans l’incomplétude – que je peux vivre avec l’autre en complémentarité des dons et des compétences.

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  • Un article écrit par Alain LEDAIN

    Une introduction de l'article par Eric LEMAÎTRE

    Voici un article écrit par mon ami LEDAIN qui ne relance pas les sempiternels débats touchant le genre ... en tout cas ce n'est pas ici l'objet de son propos. L'homme s'ennuie-t-il dans l'Eglise ?... La question est osée, mais elle vaut la peine d'être posée ?... L'objectif est ici de parler du caractère de l'homme, de sa masculinité, des besoins qui sont les siens. Sommes nous sûrs que l'Eglise d'une manière générale appréhende la dimension des besoins associés au tempérament de l'homme ? Est-elle là pour forger des caractères faibles ou bien a-t-elle vocation à permettre aux hommes de se réconcilier enfin avec une identité qui n'est pas honteuse ? Une identité quand elle est sanctifiée, renouvelée en Christ autorise des engagements qui sont orientés sur ce qui fait la spécificité de la masculinité à savoir entreprendre, s'engager dans son rôle et sa dimension missionnaire sans appréhender l'hostilité, le combat spirituel dans la cité et non comme un réfugié apeuré dans les bras d'une assemblée sur protectrice et qui ne convient pas au caractère masculin.

    Des hommes s’ennuient dans l’Eglise et cela fait longtemps que je cherche à en comprendre les raisons. C’est ainsi qu’un article paru le 05 septembre 2014 sur le site de La Vie a retenu mon attention. Son titre : Le christianisme est-il une religion de femmes ? Cet article fait référence à deux autres écrits fort intéressants mais rédigés en anglais : Pourquoi les hommes détestent-ils aller à l'église ? et Pourquoi les hommes quittent-ils l’Eglise ? J’ai tenté de les traduire. Dans un premier temps, je vais vous en offrir les points me semblant intéressants.

    Dans un post sur un réseau social, je partageai mon désaccord avec les propos de Pascal-Emmanuel Gobry apportés en conclusion de l’article de La Vie : « Les femmes savent davantage être humainesLes hommes se laissent bien trop souvent distraire de questions fondamentales par leur soif de pouvoir, de gloire, de reconnaissance, etc. Du coup, je ne recommanderais pas tant que l'Eglise s'inspire des hommes, mais que les hommes s'inspirent des femmes. »
    Si chez l’homme la soif de pouvoir, de gloire, de reconnaissance et le machisme sont à proscrire, la masculinité, c'est aussi l'entreprise, le courage, l'amour du combat et du débat. Il faut en parler dans l'Eglise et ne pas seulement appeler ou afficher des valeurs de connotation plutôt féminines.

    Mon post a déclenché une longue discussion dont j’aimerais partager dans un deuxième temps ce que j’en ai retenu. Les échanges m’ont en effet conduit à nuancer mes propos et à affiner ma pensée.

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  • Un article d'Alain LEDAIN faisant suite à celui sur Babylone

    L’égalitarisme induit par la démocratie fabrique des hommes et des femmes formatés, des « hommes et des femmes briques » tous formés sur le même modèle. (Les briques font référence au matériau utilisé à la construction de la tour de Babel.)

    Alors que la société arase, nivelle par le bas, le chrétien est appelé à l’excellence dans tout ce qu’il entreprend, à concevoir de nobles projets, à incliner ses pensées et son âme vers « tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l'approbation, ce qui est vertueux et digne de louange. » (Ph 4 : 8) L’Esprit de Dieu le « tire vers le haut » dans tous les domaines : spirituel, manuel, artistique, intellectuel, culturel…

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