• Un texte de Jean l'Amandier

    Jean l'Amandier est un des auteurs du site des Eveilleurs de conscience. Il lance ici un avertissement à notre société occidentale policée, à la France, pourvoyeuse de leçons de démocratie : la barbarie nous guette. Premièrement parce qu'elle se niche dans le cœur de chacun de nous. Le livre de la Genèse rapporte comment le péché est entré dans le monde et avec lui la violence. Deuxièmement, parce que la barbarie resurgit sous des formes inattendues, déguisée sous les habits de l'humanisme et du progrès. La culture ne protège pas nécessairement de ce fléau. Le remède est à la fois dans une réconciliation de l'Homme avec son Créateur et dans le renoncement à toute forme de vengeance. N'ayons pas peur des mots ! Ce texte est prophétique ; il met en garde. Puisse-t-il être écouté !

    Alain LEDAIN


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    Je veux ici remercier un ami cher qui par sa relecture, m’a conduit à approfondir l’analyse de la barbarie dans des aspects et des dimensions qui ne réduisent pas aux approches définies par le monde occidental. Je veux ici remercier Cédric l’Auxerrois qui a pris la peine de me relire et d’apprécier le contenu de cette pensée…

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    Notre époque assiste à une forme d’accélération de son histoire ; le pire est le rapprochement d’une dissolution totale de ces civilisations, civilisations qui fuient vers le consumérisme, le nihilisme, le technicisme, ou le fondamentalisme.

    Il est frappant que dans ces périodes de crise, de relever la propagation de la violence, de l’empilement des maux qui viennent submerger les nations. Ouvrons le journal et c’est l’étalement de l’horreur qui se répand sur la terre. Même l’Europe à ses portes est en proie à des exactions et à des déchirements qui lui font craindre le pire.

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  • Un texte d'Alain LEDAIN

    Le livre de Monique de Hadjetlaché « Bien vieillir » paru aux Editions FAREL (© 2008) est la principale source d’inspiration de cet article. Je l’ai lu alors que je devais préparer un séminaire organisé à REIMS sur la famille par mon très cher ami et frère Eric Lemaître.

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    Dans un article de 2011, je développai le thème "Construire notre identité en travaillant à notre sanctification". J'y montrai que Dieu sépare, différencie pour identifier :

    « 4 Dieu […] sépara la lumière des ténèbres. 5  Il appela la lumière : “jour” et les ténèbres : “nuit” [...] 6 Et Dieu dit : Qu’il y ait une étendue entre les eaux pour les séparer. [...] Dieu fit l’étendue. Il sépara les eaux d’en-dessous de l’étendue des eaux d’au-dessus. [...] 8 Dieu appela cette étendue : “ciel”  [...] 9 Et Dieu dit : Je veux que les eaux d’au-dessous du ciel se rassemblent en un seul endroit afin que la terre ferme paraisse [...] 10  Dieu appela “terre” la terre ferme, et “mer” l’amas des eaux… 14 Dieu dit : Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue du ciel, pour séparer le jour d’avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années »

    La formule « chacun selon son espèce » (ou « chacun selon leur espèce ») utilisée dans les versets suivants (11, 12, 21, 24 et 25) marque aussi la distinction.

    L’acte de création part du chaos indifférencié, informe – le tohu bohu – pour aller vers l’hétérogénéité où chaque élément prend sa place en se différenciant et en prenant une limite, une fonction, une identité propre.

    Le temps, lui aussi, nécessite d'accéder à la différence. C’est ce que nous allons montrer sur les plans personnel, familial et social.

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  • Un article écrit par Alain LEDAIN

    Une introduction de l'article par Eric LEMAÎTRE

    Voici un article écrit par mon ami LEDAIN qui ne relance pas les sempiternels débats touchant le genre ... en tout cas ce n'est pas ici l'objet de son propos. L'homme s'ennuie-t-il dans l'Eglise ?... La question est osée, mais elle vaut la peine d'être posée ?... L'objectif est ici de parler du caractère de l'homme, de sa masculinité, des besoins qui sont les siens. Sommes nous sûrs que l'Eglise d'une manière générale appréhende la dimension des besoins associés au tempérament de l'homme ? Est-elle là pour forger des caractères faibles ou bien a-t-elle vocation à permettre aux hommes de se réconcilier enfin avec une identité qui n'est pas honteuse ? Une identité quand elle est sanctifiée, renouvelée en Christ autorise des engagements qui sont orientés sur ce qui fait la spécificité de la masculinité à savoir entreprendre, s'engager dans son rôle et sa dimension missionnaire sans appréhender l'hostilité, le combat spirituel dans la cité et non comme un réfugié apeuré dans les bras d'une assemblée sur protectrice et qui ne convient pas au caractère masculin.

    Des hommes s’ennuient dans l’Eglise et cela fait longtemps que je cherche à en comprendre les raisons. C’est ainsi qu’un article paru le 05 septembre 2014 sur le site de La Vie a retenu mon attention. Son titre : Le christianisme est-il une religion de femmes ? Cet article fait référence à deux autres écrits fort intéressants mais rédigés en anglais : Pourquoi les hommes détestent-ils aller à l'église ? et Pourquoi les hommes quittent-ils l’Eglise ? J’ai tenté de les traduire. Dans un premier temps, je vais vous en offrir les points me semblant intéressants.

    Dans un post sur un réseau social, je partageai mon désaccord avec les propos de Pascal-Emmanuel Gobry apportés en conclusion de l’article de La Vie : « Les femmes savent davantage être humainesLes hommes se laissent bien trop souvent distraire de questions fondamentales par leur soif de pouvoir, de gloire, de reconnaissance, etc. Du coup, je ne recommanderais pas tant que l'Eglise s'inspire des hommes, mais que les hommes s'inspirent des femmes. »
    Si chez l’homme la soif de pouvoir, de gloire, de reconnaissance et le machisme sont à proscrire, la masculinité, c'est aussi l'entreprise, le courage, l'amour du combat et du débat. Il faut en parler dans l'Eglise et ne pas seulement appeler ou afficher des valeurs de connotation plutôt féminines.

    Mon post a déclenché une longue discussion dont j’aimerais partager dans un deuxième temps ce que j’en ai retenu. Les échanges m’ont en effet conduit à nuancer mes propos et à affiner ma pensée.

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  • Un texte du 26 août 2014 de Natalia Trouiller

    L’enfant que j’ai vu en Irak, c’est lui qui m’a souri le premier. C’était une petite fille d’une dizaine d’années dans cette école d’Erbil transformée en gigantesque hall d’attente pour les réfugiés. Son sourire lumineux et immense essayait de me dire les mots en kurde que je ne comprenais pas. Ses parents, ses amis, ceux de sa ville de Mossoul qui avaient trouvé refuge dans cette école chaldéenne tenaient un dossier jaune à la main, liste dérisoire de tout ce qu’ils avaient perdu. Elle me souriait pendant que les adultes, les larmes aux yeux et le désespoir dans la voix, racontaient leur exil. Elle me souriait obstinément, sans discontinuer, et elle reste pour moi qui n’ai même pas compris son prénom le visage de l’enfance blessée de Mossoul.

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  • Un livre écrit par Alain LEDAIN et Eric LEMAÎTRE

    Quatrième de couverture

    « Un principe intangible existe et gouverne la création : la différence des sexes, la différence entre la masculinité et la féminité. Les rôles et les fonctions joués par l’homme et la femme devaient l’être en complémentarité et en solidarité, l’homme et la femme ayant été créés l’un à côté de l’autre, en vis-à-vis.

    Or tentative est faite, sur un plan sociétal, d’introduire une vision niant la réalité des différences. »

    Peut-on vraiment choisir entre le masculin et le féminin ? Que sont les théories du genre et dans quels contextes se sont-elles développées ? Doit-on les craindre, et peut-on prévoir quelles seront leurs conséquences sur notre société ?

    En exposant les différentes théories du genre et en les confrontant à ce que la Bible enseigne, Eric Lemaître et Alain Ledain reviennent sur la vision de l’homme et de la femme et de la famille dans la conception judéo-chrétienne.

    Une réflexion riche sur le féminin et le masculin, sur le mariage et la famille, qui fait l’éloge de la différence et de la complémentarité.

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  • Pierre-Yves Gomez, économiste, directeur de l’Institut français de gouvernement des entreprises est également l'un des initiateurs du Courant pour une Ecologie Humaine. La vidéo ci-dessous révèle un chrétien authentique et engagé.

    Pierre-Yves a initié et développé les parcours Zachée...

     

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  • Un texte écrit par Alain LEDAIN
    Cliquer ici pour le télécharger au format PDF

    Il est inspiré du livre de Chantal DELSOL, Les pierres d’angles – A quoi tenons-nous ?, paru aux éditions du Cerf, © 2014

    « L’espérance est un risque à courir, c’est même le risque des risques. » Georges BERNANOS

    Aborder le thème de l’espérance peut sembler bien inapproprié dans une période de désillusion, de désenchantement, de désespérance. Il est vrai que les espérances politiques par exemple ont apporté, et apportent encore, bien des déceptions. Alors, par peur d’être de nouveau déçus, beaucoup de nos contemporains préfèrent mettre leur ardeur au service de petites affaires afin de se calmer des grandes[1] : La recherche du bien-être prévaut sur celle du Bien commun. C’est ainsi que l’on assiste au développement du matérialisme avec sa course effrénée au confort et à la sécurité.

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  • Un texte écrit par Eric LEMAITRE

    Préambule

    Le changement de paradigme vertigineux des valeurs fondées sur la solidarité, la famille, le glissement vers les valeurs technicistes, individualistes, libertaires, consuméristes, matérialistes et narcissiques amènent des crises profondes et quasi endémiques dans les dimensions civiques, sociales, économiques, sociétales, écologiques.

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  • Le Paradis terrestre, Les Très Riches Heures du duc de Berry, musée Condé, Ms.65, folio 2Un texte d'Eric LEMAITRE

    Gender et transhumanisme, une vision totalitaire de l’homme

    La conquête contemporaine de l’Eden « Vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal »

     Le récit du livre de la Genèse relate un événement qui semblerait bien à ce jour transcender la dimension de la légende ou du mythe dans lequel la bien-pensance matérialiste et conformiste aimerait enfermer ce passage qui fait sans doute partie d’une des dramaturgies mémorables liée à la culture de l’humanité.

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